Chen, Hong Étudiant


Étudiant au doctorat- Université Laval

(1) Axe reproduction, santé de la mère et de l'enfant, Centre de recherche du CHU de Québec

(2) Département d'obstétrique, gynécologie et reproduction, Faculté de médecine

Expertises

Spermatozoïde Épigénétique Injection intracytoplasmique de spermatozoïde Séquençage
: Doctorat
:

Étude du profil épigénétique spermatique humain au cours de la maturation post-testiculaire




Centre de recherche du CHU de Québec (CHUL)

2705 boul. Laurier
Québec (QC) Canada
G1V 4G2
ch4973@gmail.com

Laboratoire

Clémence Belleannée

Niveau d'étude

Doctorat

Maîtrise: Cancérologie, Université Paris-Sud (Paris, France )

Maîtrise: Biochimie et Biologique Moléculaire, Université Jinan (Guangzhou, Chine )

Baccalauréat: Génie Biologique, Université Changchun de la science et le technique (Changchun, Chine)    


RÉSUMÉ DU PROJET DE RECHERCHE

Contexte général. Pour pallier aux problèmes d'infertilité, les spermatozoïdes peuvent être prélevés à différents stades de maturation (i.e. spermatozoïdes testiculaires, épididymaires, éjaculés) par des techniques de procréation médicalement assistée. Après sélection d'un spermatozoïde, celui-ci est introduit dans un ovocyte par injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI). Cette technique, de plus en plus utilisée dans les cliniques de fertilité, fait encore l'objet de débats quant aux conséquences -en particulier épigénétiques- qu'elle peut induire sur les gamètes et la santé de la progéniture[1]. Problématique et hypothèse. Le génome spermatique étant hypercondensé, les modifications épigénétiques au cours de la maturation post-testiculaire, i.e. dans l'épididyme, sont considérées comme étant limitées[2]. Bien que des études aient montré que l'épigénome spermatique pouvait être modifié en transitant dans l'épididyme (la méthylation de l'ADN et des petits ARN non codant)[3, 4],  peu de données existent en ce qui concerne le profile dynamique de méthylation de l'ADN spermatique entre le testicule et les différents segments de l'épididyme. De plus, les conséquences de l’ICSI avec l’injection du spermatozoïde testiculaire comparé à un spermatozoïde épididymaire ou éjaculé sur le développement embryonnaire ne sont pas connues. Nous émettons l'hypothèse que le génome spermatique pourrait subir des modifications de méthylation de l’ADN au cours de la maturation post-testiculaire qui pourraient contrôler des étapes importantes du développement embryonnaire