Fortin, Chloé Étudiante


Étudiante au doctorat

Département des sciences animales,

Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels,

Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation

Expertises

Fécondation in vitro Qualité ovocytaire Stimulation ovarienne Marqueurs génétiques Infertilité
: Doctorat
:

Signature transcriptomique des follicules ovariens associés à un échec de fécondation in vitro chez a femme




INAF/ Pavillon des services

2440 boul Hochelaga
Université Laval
Québec (QC) Canada
G1V 0A6
(418) 656-2131 poste : 11908
chloe.fortin.1@ulaval.ca

Laboratoire

Marc-André Sirard

Niveau d'étude

Doctorat

MAÎTRISE: Sciences Animales, Université Laval (Québec, QC, Canada)

BACCALAURÉAT: Sciences animales, profil international, Université Laval (Québec, QC, Canada)


RÉSUMÉ DU PROJET DE RECHERCHE

La fécondation in vitro (FIV) est un des traitements les plus utilisés pour traiter l’infertilité. Malgré les progrès associés à cette procédure coûteuse, le taux de succès demeure faible (environ 30%) et les nombreux cycles nécessaires pour parvenir à une grossesse engendrent des coûts exorbitants. L’échec ou la réussite d’un cycle de FIV est principalement lié à la qualité des ovocytes prélevés et à la façon dont la patiente répond au traitement hormonal. La stimulation hormonale qui précède chaque cycle modifie l’environnement ovarien et affecte la qualité des ovocytes, et ce, de façon différente pour chaque patiente. L’analyse des cellules folliculaires nous a permis de constater que de nombreux gènes sont exprimés différemment chez les patientes pour qui la FIV a échoué comparativement à celles pour qui ce fut un succès. Certains sont associés à des fonctions ovariennes importantes et pourraient servir de marqueurs pour déterminer les causes d’échec d’un cycle. Ce projet vise à valider ces marqueurs potentiels et à évaluer les bénéfices de leur utilisation comme outil de diagnostic en FIV. Lors de l’échec d’un cycle, l’analyse d’un échantillon récolté lors du prélèvement d’ovules permettrait de caractériser la réponse de la patiente et de déterminer comment les ovules furent affectés par le traitement. L’information obtenue permettrait aux médecins de personnaliser le prochain traitement de FIV et donc d’améliorer les chances de succès. Le nombre de cycles nécessaires pourrait être réduit, de même que l’ampleur des coûts associés à cette procédure. La FIV étant également une démarche fort éprouvante, mieux comprendre comment la stimulation affecte l’ovaire permettrait d’améliorer l’approche actuelle et donc le bien-être des patientes.